The Cavaliers

Formed in 2005 as a 3 pieces surf band, the Cavaliers makes a load of shows in all over France and London, released a 7" with 3 songs featuring the anthem "Elephant". In 2007, they decided to take other members and become a solid surf and rock'n'roll band. They recorded in 2008 their first LP released on Born Bad records, they shared stages with big names such as The Remains, The Sonics, The Trashmen but also with underground friend's bands, played huge venue also as bars and even a ice rink !
A second 7" is on the way to be recorded, it will be a tribute to the savage young rockers from late 50's and early 60's...

With a part instro surf and also rock'n'roll singing songs, the style is definitly wild, catchy and sincere... surf of course, rock'n'roll for sure !

The Cavaliers 7"First 7" on Rhythm & Booze Records
- Imhotep
- Electric
- Elephant

The Cavaliers lp First full-lenght on Born Bad Records 2008

10 songs

The Sunmakers

Es Billy Dorados, antiguo actor Mariachi a quien se puede encontrar entre otras cosas en "Billy Dorados Contre Les Femmes-Vampires"; y Jimmy y Dolly Sunmakers, hermano y hermana a los poderes télékinésicos misteriosos. Juntos, juegan una música muy influida por Surf, el Twist y el cine de Serie Z Sixties.
Ambiente 1964, las palabras evocan la vida fácil del surfador preocupado de chicas, de sol y de música el día, pero también de monstruos y de horror por la noche... Uso de la reverberación sobre la guitarra, el ritmo rápido de la batería en 4/4, el bajo utiliza las gamas pentatónicas de blues, cantos melódicos y armonías de los coros. Pedazos cortos y festivos para practicar surf y bailar el twist, algunos instrumentales.

C'est Billy Dorados, ancien acteur Mariachi qu'on peut retrouver entre autres dans "Billy Dorados Contre Les Femmes-Vampires" ; et Jimmy et Dolly Sunmakers, frère et soeur aux pouvoirs télékinésiques mystérieux. Ensemble, ils jouent une musique très influencée par la Surf, le Twist et le cinéma de Série Z des Sixties :
Ambiance 1964, les paroles évoquent la vie facile du surfer préoccupé de filles, de soleil et de musique le jour, mais aussi de monstres et d'horreur la nuit... Usage de la réverbération sur la guitare, rythme rapide de la batterie en 4/4, la basse utilise les gammes pentatoniques de blues, chants mélodiques et harmonies des choeurs. Des morceaux courts et enjoués pour surfer et twister, quelques instrumentaux.

Shows :

Songs The Cavaliers :

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Songs The Sunmakers :

Videos The Cavaliers :

Videos The Sunmakers :

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Phil Dirt - Reverb Central

The Cavaliers
This is a raucous garage surf album of tuff instros and a couple of vocals, including a very cool cover of The Trashmen's "King Of The Surf." I read a couple of loose references to The Wangs, suggesting that The Cavaliers are their decedents. I don't know about that for sure. Check these guys out!
Picks: Les Cavaliers De l'Apocalypse Sont Des Surfeurs, La Vague De La Soif, Les Planchistes De Paname, Bateau Mouche Twist, Menace Sur La Cote, Le Ride Du Jugement Dernier, Bons Baisers De La Ville Lumiere, Le Veme Cavalier (Featuring Philippe Almosnino)

Chronique Believe Digital

S’inspirant directement de la surf music des années 60 , les CAVALIERS se réapproprient les gimmicks du genre pour les transcender. Rafales de staccatos, glissandos frénétiques, reverb à bloc, caisseclaire rockabilly pour transe instrumentale déflagratrice et hommage irrévérencieux aux parrains du genre (Link Wray, Dick Dale (Souvenez vous PulpFiction), Trashmen)

Ainsi, la musique desCAVALIERS n’a plus grand chose à voir avec les rengaines sunshine pop pour midinettes des Beach Boys qui ont pourtant popularisé et incarné trop souvent l’esprit de la surf music. Les plages de Californie sont bien loin en effet, et les transats déglingués de Paris Plage semblent avoir laissé un goût amer aux 4 Cavaliers ! Ici, c’est de la dynamite pure ! Aucun temps mort au fil des ces 10 plages qui s’enchaînent dans un déluge de guitares en furie. Avec ce premier album des CAVALIERS, la surf music redevient punk, et rageuse !

Sinon, Philippe Almosnino,guitar-heroe des WAMPAS et docteur Es-surf music a réalisé ce premier album.Vous retrouverez aussi les Magnetix et Tu seras terriblement gentille, deuxformations Born Bad records, qui viennent preter leur voix aux digressions instrumentales des Cavaliers sur « Attache moi » et « Le bourreau des cœurs ».

Enfin, on oubliait l’essentiel, ils sont jeunes, ils sont beaux, viennent de Paris, et ont découvert le rock’n roll avec Gene Vincent, Cochran, et les Sonics plutôt qu’avec les Libertines, et autres strokeries. Bref, pas de minauderies, avec les CAVALIERS, ça nous change… le cheveu est gras, le coup de poing facile, et les cuites des cuites….ummmmm !

Press The Sunmakers :

ITW The Sunmakers / Ecstasy Of Gold

Le fric, les burgers, les films de série Z

Le vent sec des Appalaches se déchaîne sur notre continent et la brise californienne souffle sur la moustache de Tonio et Nico. Oui, les ex-Artyfacts, le jeune groupe fondé sur la réunion de deux formations locales (I Love Lola et The Magical Jumblies Club) ont reformé non pas un mais deux groupes.

D’un côté les Sunmakers, aux chansons courtes, en français ou en anglais, concentrées et rapides avec des mélodies simples et enjouées façon 60’s.

De l’autre, les Ecstasy of Gold auxmorceaux instrumentaux (rappelant les Shadows) avec la prédominance de la guitare Fender Mustang de Tonio et la basse Danelectro de Carole ainsi que la batterie, que Nico n’a pas changé depuis au moins cinq ans. Malgré cela, voilà un bon kit de base.

Tout droit sortis de la trilogie western spaghetti de « L’homme sans nom » de Sergio Leone, on entendrait presque la composition Ecstasy Of Gold d’Ennio Morricone en les voyant arriver, plan large face à vous.

Les jeunes gens entretiennent un mythe.

Pour les Sunmakers, des pseudos sont crées  parce que «  C’est carrément plus classe ! Ca fait ricain ! ».  Du coup, Tonio se nomme Billy Dorados, Nico, Jimmy Sunmaker et la manageuse Carole endosse le rôle de bassiste et s’appelle Dolly Sunmakers.

Dans Ecstasy of Gold, un membre change. Tonio est toujours chanteur et guitariste, Nico toujours  batteur et c’est Eden (ex-Artyfact) qui arrive à la guitare.

En 1967, dans Third Stone from the Sun, Jimi Hendrix disait:

« You’ll never hear surf music again”

James Marshall Hendrix ne pouvait guère imaginer que quarante-trois ans plus tard, une bande de jeunes gens reprendrait en main le style surf.  

On peut comparer les Sunmakers aux Surfin’ Lungs, ou aux Sonic Surf City. Le rock 60’s, Elvis Presley, Little Richard, Dick Dale, Les Chaussettes Noires sont leurs inspirations. Leurs potes sont les Cavaliers et les Arondes. La classe.

Pourquoi “The Sunmakers” et « Ecstasy of Gold »? Vous aviez conquis la critique avec The Artyfacts, pourquoi avoir arrêté ?

Tonio : Ouh, sujet brûlant !

Y a eu un buzz autour de nous. Bordeaux Rock nous a vendu nationalement, on a eu des critiques  élogieuses dans la presse ; Magic a même dit qu’on était le meilleur groupe de Gironde ! Ca a été trop vite, on ne s’y attendait pas.

Quand Loïc s’est barré, on a cherché à le remplacer et ça a pris une autre tournure et les concerts n’étaient pas terribles. On en avait un peu marre de tout ça. Ce n’est pas qu’on ne voulait pas être adulés, mais on était un peu jeunes et on n’a pas su gérer le truc correctement. A chaque fois qu’on retournait à Bordeaux j’étais vraiment mal. Du jour au lendemain personne ne voulait nous faire jouer. C’était assez dur. C’est pour ca que ca fait plaisir d’être dans un réseau moins buzz moins pop. Ca me saoule ce star system pour faire des groupes derrière lesquels y a pas grand-chose. Mais c’est vrai qu’en sortant de la pop, on ne s’est pas fait des amis. Ca m’a vraiment dégoûté de la pop.

Nico : On a fait The Sunmakers vers la fin des Artyfacts.

Ça s’est transformé en Ecstasy Of Gold. Eden l’ancien bassiste des Artyfacts est devenu guitariste pour l’occasion.

Pourquoi jouer dans deux groupes en même temps, avec des dates de concert très rapprochées ?

Tonio : Il faut avoir plusieurs groupes en même temps. Regarde les garageux bordelais ; ils ont 36 mille groupes (cf Hello Sunshine/Alba Lua/ Mars Red Sky/Calc etc). Ca me fait chier de ne faire qu’un style.

Quand avez-vous commencé à faire de la musique ?

Tonio : J’ai commencé à faire de la musique il y a 6 ans avec the Magical Jumblies Club, en seconde. J’ai aussi fait des trucs de pop 80 avec le batteur de Calc, Hugo. On faisait la manche dans la rue.

Nico : Moi c’est pareil, il y a 6 ans.

Dolly, ça fait un peu plus longtemps. Elle a eu un groupe trash garage un peu violent.

Est-ce que vos parents vous ont fait aimer des trucs ?

Tonio : Pas vraiment ! Ma mère adore Dalida !

Nico : La mienne c’est Deep Purple ! (rires)

Vous faites quoi à part de la musique ?              

Tonio : On a arrêté nos études.  Je donne des cours de guitare et j’aide la manageuse pour le booking. Carole possède l’association Tweed Lee Dee  créée en mai 2009 qui a pour but de promouvoir et de développer la création musicale, à travers principalement le management, le booking, la promotion et l’organisation de concerts des Sunmakers, Ecstasy Of Gold, et Samba Wallace.

Nico : Je vais faire la Fac de Musique l’an prochain, normalement.

Wikipedia rapporte qu’ « Il existe encore de nos jours des groupes jouant de la surf music, mais le courant reste extrêmement confidentiel, et sans apport significatif au style initial. » Qu’en pensez-vous ?

Ca dépend. La surf ça n’a pas duré longtemps. Apres ça a influencé énormément de groupes.

C’est vrai qu’en faisant de la surf  music on fait toujours les mêmes trucs. Le Surf revival c’est spécial, faut pas se planter sinon ça craint à mort. Los StraightJackets par exemple, ce n’est pas un son qui fuse. Il reste aujourd’hui des groupes qui gardent le son. Y en a pas beaucoup des bons groupes de surf, et puis ce n’est pas ultra populaire. Mais y a une solidarité entre ces groupes.

Avec « Surboom Chez John » ( Sunmakers) on dirait que vous parodiez les chansons françaises des années yéyé ?

C’est une espèce d’hommage et en même temps on dit qu’on n’aime pas ca. C’est de la merde les yéyés.  On ne parodie pas mais ça nous énerve un peu.

 Quoique, le Salut les copains de Johnny me plait vraiment beaucoup. 

Qu’est-ce que vous  écoutez en ce moment ?

Tonio : Du rockab’, de la surf et de la country, du twist. Dans chaque chanson t’es obligé de placer le mot twist on dirait.

Récemment, j’ai vu les clips trop drôles d’ Hunx and his punx. C’est assez « Cuir moustache »… La dégaine est terrible, y a des meufs des Trashwomen dedans. C’est le seul nouveau truc que j’ai écouté y a pas longtemps.

Dans quoi dépensez-vous votre fric ?

Tonio : Dans l’alcool, les fringues et les disques.

Je vais souvent aux puces de  Saint-Michel.

Le fric c’est important. Mais c’est sûr qu’en faisant ce métier, on galère. Il me faut juste de quoi bouffer, m’acheter des scuds et jouer.

Où achètes-tu tes disques ?

Dernièrement je suis allé au Emmaüs de Parempuyre et j’ai trouve un vinyle cool. Sur la pochette y avait que des bons trucs du style Jerry Lee lewis et cie tu vois. J’arrive chez moi, enlève le vinyle de la pochette et vois dessus MICHEL BERGER. J’étais vert.

Sinon je vais chez Martial, Total Heaven. A la Fnac je choppe que les prix verts si j’ai vraiment de la thune.

Etes-vous pour le téléchargement ?

Tonio : Quand on n’est pas blindé de thunes, c’est bien pratique et puis la crise du disque, excuse mais ca fait longtemps qu’elle est l . C’est tentant le téléchargement.

Nico : C’est en preview. Si la chanson nous plaît, il est fort probable qu’on va aller acheter le cd.

Tonio : Et les cd c’est pratique pour  la voiture. Je ne suis pas plus vinyle que CD en fait. Et les cassettes 80’s j’aime bien.

Soutenez-vous un groupe bordelais ?

Tonio : J’aime beaucoup Julien Pras, et son dernier album solo. Sinon, toujours les mêmes, Les Magnetix.

Où jouez-vous ?

On essaie toujours de jouer dans des bons spots. On adore les bars concerts. On rencontre des gens intéressants.  Mais on prend ce qui a. On n’est pas des vendus. A Bordeaux, on aime beaucoup El Boqueron.

Tonio : Aussi ce qui est cool en tournée, c’est quand t’es a l’hôtel et que tu mates la TV. Y a rien de mieux.

Nico : Je m’en souviens, un jour ils passaient un championnat de bras de fer. C’était n’importe quoi.

Tonio : T’es sérieux ? Un bras de fer ? Ça devait être après le curling alors. (rires)

Avez-vous un rêve, un road trip sur la route 66 par exemple?

Nico : La paix dans le monde. (rires)

Tonio : Je n’ai pas de rêve mais j’aimerais jouer énormément. C’est le truc que j’aime le plus.

Sinon, signer sur un label comme BornBad, c’est un rêve ouais ! (Hunx and his punx, Yussuf Jerusalem, Magnetix, Les cavaliers et encore BIPPP, ndlr)

Quelle est votre actu ?

Tonio : On va sortir un 45tours autoproduit, et la pochette sera dessinée par le guitariste des Arondes, Vangogo, avec moi sous l’emprise des vampires Mariachi et Carole et Jimmy aux pouvoirs télékinésiques.

Et Avec les Sunmakers on va aller en Italie faire le Surfer Joe festival, grand rassemblement de surf music.

Je vois Tonio, que tu as changé de coupe de cheveux et de style vestimentaire, c’est cool. C’est important les fringues et la musique pour vous?

Tonio :Avant je ne faisais pas trop attention aux fringues. Maintenant je me rapproche des Rockab’. J’ai toujours un couteau, un petit miroir, un peigne et de la gomina dans mon blouson en jeans. Le petit attirail pratique quoi.

Nico : Moi je ne m’en préoccupe pas trop.

En parlant d’Elvis et de sa classe intemporelle, je rappelle à Tonio les conditions de santé tragiques de la mort du King. Il me rétorque « Mais comment pourrait-on détester un homme qui aime autant les burgers ? »

Et les voilà partis sur une discussion totalement loufoque sur les hamburgers.

Tonio : On ne mange pas souvent de burgers. Les McDo, KFC, Quick, c’est de la daube.

Je n’ai jamais rencontré un mec qui n’aime pas les burgers !

Nico : A l’époque des Artyfacts, on n’avait pas encore un palais développé pour les burgers.  

Tonio : C’est comme le vin ca s’apprend. (rires)

Où est le meilleur burger alors ?

Nico : Il est là ! (La main sur le cœur) (rires)

Tonio : Je vais te donner la recette du vrai bon burger.

La recette du Burger twist

Tonio : Un bon pain-moutarde ou alors mayo maison, des oignons crus pour l’agressivité dans le palais, du steak haché, des tomates, un cœur de laitue, du cheddar et basta.

Nico : Moi je mets deux croustibats. Ça me fait un fishburger.

Dans le prochain album, y aura une recette de burger à l’intérieur.

Lors de la période faste des Artyfacts vous avez donné pas mal d’interviews. Quelles étaient les questions récurrentes ?

Tonio : La question qu’un journaliste m’a posée et que je trouve totalement débile, c’est « Tu fais du rock’n’roll, tu niques des meufs ? »

Nico : Ah ouais et à l’époque des Artyfacts on avait eu « pourquoi vous faites du Oasis ? » (rires)

Tonio : Désormais Kelly, t’es la seule personne à vouloir nous interviewer !

For any informations contact Pat : the_cavaliers[at]hotmail.fr